Vous êtes nombreu(se)x à nous écrire pour nous encourager, nous parler de vos projets, de vos réalisations, et aussi nous partager vos doutes, ou vos questions. Nous avons soigneusement mis de côté les questions les plus fréquentes, et vous proposons de jouer au jeu des questions-réponses !

Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, parce que cela a plus de sens pour nous. Si cela ne pouvait pas se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et ferons grandir le projet au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ?

Le temps passé à réfléchir ensemble à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a pas de corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit justement, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation (!), et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser plus grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

Vous êtes nombreu(se)x à nous écrire pour nous encourager, nous parler de vos projets, de vos réalisations, et aussi nous partager vos doutes, ou vos questions. Nous avons soigneusement mis de côté les questions les plus fréquentes, dont voici un résumé, sur le mode du petit jeu des questions et des réponses.

Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies extérieures. Rien ne nous oblige cependant à y aller en groupe. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, mais nous ne sommes pas coincés. Si cela ne peut se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et grandirons au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ? Le temps passé à réfléchir avec des personnes à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a aucune corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation, et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

Vous êtes nombreu(se)x à nous écrire pour nous encourager, nous parler de vos projets, de vos réalisations, et aussi nous partager vos doutes, ou vos questions. Nous avons soigneusement mis de côté les questions les plus fréquentes, dont voici un résumé, sur le mode du petit jeu des questions et des réponses.

Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies extérieures. Rien ne nous oblige cependant à y aller en groupe. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, mais nous ne sommes pas coincés. Si cela ne peut se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et grandirons au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ? Le temps passé à réfléchir avec des personnes à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a aucune corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation, et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

Vous êtes nombreu(se)x à nous écrire pour nous encourager, nous parler de vos projets, de vos réalisations, et aussi nous partager vos doutes, ou vos questions. Nous avons soigneusement mis de côté les questions les plus fréquentes, dont voici un résumé, sur le mode du petit jeu des questions et des réponses.

Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies extérieures. Rien ne nous oblige cependant à y aller en groupe. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, mais nous ne sommes pas coincés. Si cela ne peut se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et grandirons au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ? Le temps passé à réfléchir avec des personnes à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a aucune corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation, et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

Vous êtes nombreu(se)x à nous écrire pour nous encourager, nous parler de vos projets, de vos réalisations, et aussi nous partager vos doutes, ou vos questions. Nous avons soigneusement mis de côté les questions les plus fréquentes, dont voici un résumé, sur le mode du petit jeu des questions et des réponses.

Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies extérieures. Rien ne nous oblige cependant à y aller en groupe. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, mais nous ne sommes pas coincés. Si cela ne peut se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et grandirons au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ? Le temps passé à réfléchir avec des personnes à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a aucune corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation, et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

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Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies extérieures. Rien ne nous oblige cependant à y aller en groupe. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, mais nous ne sommes pas coincés. Si cela ne peut se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et grandirons au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ? Le temps passé à réfléchir avec des personnes à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a aucune corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation, et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

Vous êtes nombreu(se)x à nous écrire pour nous encourager, nous parler de vos projets, de vos réalisations, et aussi nous partager vos doutes, ou vos questions. Nous avons soigneusement mis de côté les questions les plus fréquentes, dont voici un résumé, sur le mode du petit jeu des questions et des réponses.

Le projet semble un peu disproportionné pour être porté par seulement deux personnes. Est-ce que vous allez réellement portez tout ça à deux ?

Déjà presque 6 ans que nous réfléchissons à ce projet de vie. D’abord en groupe, puis tous seuls. Du moins c’est ce que nous avions prévu au départ, mais nous avons été rapidement sollicité par des personnes qui souhaitent contribuer au projet et/ou venir habiter sur le lieu avec nous. Il nous semblait dommage de fermer la porte, par principe à ces énergies extérieures. Rien ne nous oblige cependant à y aller en groupe. Nous nous offrons la possibilité de démarrer le projet de l’oasis en groupe, mais nous ne sommes pas coincés. Si cela ne peut se faire, notamment parce que les relations avec les autres familles/individus ne permettent pas une vie en collectif ou un travail en coopérative, nous démarrerons à plus petite échelle, et grandirons au fur et à mesure.

Démarrer un tel projet  avec des personnes que vous ne connaissez pas, ou peu, n’est-ce pas un peu risqué ? Le temps passé à réfléchir avec des personnes à un éventuel projet collectif, quelle qu’en soit la durée, n’est pas une garantie de réussite coopérative. L’expérience des associations qui accompagnent les projets d’habitat groupé (notamment Habiterre dans notre département), c’est qu’il n’y a aucune corrélation entre l’ancienneté du groupe et ses chances de durer… !! Nous en avons nous aussi fait l’expérience dans le passé, et avons surtout prévu de nous faire accompagner par des structures spécialisées une fois un « groupe » constitué (Communication Non-Violente). Il nous apparaît aussi essentiel de prévoir bien en amont l’entrée et la sortie des membres du collectif habitant et/ou travaillant à l’Oasis.

Le projet a de multiples facettes, ce qui le rend complexe. Est-ce vraiment réaliste de lancer tout cela en même temps ?

Le projet tel que nous le présentons est le résultat de 20 ans de travail à venir, dans notre vision idéale, avec d’autres forces vives que les 2 nôtres. Nous savons que l’oasis se construira petit à petit. D’abord investir un lieu qui structurellement, permet l’implantation des 3 pôles que nous nous sommes fixés pour une cohérence globale du projet (par exemple, surface des terres agricoles, qualité du sol, ensoleillement, exposition…). Ensuite, se donner une année d’observation, de la faune, de la flore. Avec ces observations, « designer » l’ensemble du lieu selon les principes de la permaculture. Seulement l’année suivante, implanter une partie de la forêt et aménager le terrain comestible. Pendant ce temps, démarrer les ateliers Montessori (ouverture prévue dès la semaine prochaine à Crest).

Pourquoi ne pas partir beaucoup plus petit, et agrandir le projet au fur et à mesure ?

Nous sommes tentés de démarrer petit, dans notre jardin. De faire les ateliers dans notre salon et notre cuisine. Malheureusement la forêt comestible n’est pas aisément transportable après 4 ou 5 ans d’implantation, et nous ne pourrions agrandir notre jardin à Crest. D’autres considérations nous poussent à viser grand tout de suite. Sachant que nous ne pourrons exploiter la forêt comestible les premières années,  nous souhaitons nous établir dans un lieu qui nous permettra dès le début de pouvoir tirer un revenu touristique (hébergement) ou pédagogique (ateliers). Étant parents de 3 enfants en bas âge, nous savons que le temps disponible pour des travaux est limité, et nous voulons acheter un lieu qui nous permettra de vivre dans une habitation ne nécessitant pas de gros travaux. Cela nous permettra de nous installer et créer l’activité officiellement sans avoir à trop nous soucier de notre habitation en plus du reste. Enfin, nous ne souhaitons pas donner une image trop « baba cool » de la permaculture, et des lieux alternatifs. Nous souhaitons que le lieu soit beau, et donne envie, suscite l’envie d’y venir. Toutes ces raisons nous poussent donc à choisir un lieu qui sera plus cher qu’une maison à retaper, mais nous permettra de nous concentrer sur le « design » du lieu dans son ensemble.

Tout cela est bien beau, cela fait très « produit fini – papier glacé », mais qu’en est-il réellement ? Pourquoi avoir fait le choix de communiquer aussi largement avant même d’avoir acquis le terrain ?

Communiquer large nous a permis de parler de thèmes qui nous sont chers, avec nos familles, nos amis, des inconnus passionnés et passionnants ! C’est surtout un bon prétexte pour faire parler du projet et pour associer notre entourage et des citoyens concernés à la création du lieu, ainsi qu’à la plantation de la forêt. La phase de communication large se termine doucement, ensuite il faudra passer à la réalisation !

Et si ? Et si vous ne parvenez pas à boucler la campagne KKBB ? Et si les potentiels co-investisseurs disent finalement non ? Et si vous ne parvenez pas à acheter le lieu qui vous plaît ?

L’échec fait partie des possibilités ! Nous sommes assez sereins par rapport à ça, et nous nous disons qu’au moins nous ne regretterons pas de ne pas avoir essayé. Nous devrions sans doute être plus transparents (d’où l’intérêt de cet article) sur le fait que le projet pourra prendre de multiples formes en fonction des humains qui y prendront part, et des opportunités que nous rencontrerons. Nous apprenons tous les jours, depuis le premier message envoyé en juillet, nous nous formons, nous rencontrons des personnes captivantes et avons obtenu l’attention de personnes qui nous inspirent. Un échec serait que l’Oasis ne puisse pas voir le jour en grande pompe, mais l’Oasis est déjà en train de se construire, pas à pas. Grâce à vous !

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