Le projet de la ferme de l’Oasis de Serendip est indissociable de la vocation du lieu : être  un lieu de production vivrière et d’éducation dans la vallée de la Drôme. Il repose, dans son implantation et ses ressorts économiques, sur la vitalité des autres pôles du projet : l’accueil et l’éducation.

Une vue d’ensemble de la future ferme (horizon : 2021)

La ferme de l’Oasis de Serendip associera maraîchage diversifié, arboriculture fruitière, petit élevage et agroforesterie. Le système productif repose sur une surface d’environ 4,5 ha de cultures, divisée en différents espaces :

  • L’espace des « jardins en terrasse » : dédié au maraîchage et à l’accueil pédagogique, cet espace de 1000m² sera constitué de planches permanentes adaptées aux cultures précoces et tardives et aux légumes à faire sous serre, avec une rotation rigoureuse.
  • Le « jardin-mandala » de 400m² est dédié à la production de plantes aromatiques, médicinales, et de plantes tinctoriales.
  • L’espace du « verger-maraîcher » : inspiré à la fois par la méthode du jardinier-maraîcher de Jean-Martin Fortier (pour la partie maraîchage) et par le verger permaculturel de Stefan Sobkowiak, cet espace de 3000m² sera organisé selon une planification rigoureuse de rotation de culture sur planches permanentes.
  • L’espace du « parcours de cueillette  »  : voir l’article sur la Forêt Comestible. Inspiré de la méthode de Martin Crawford (Agroforestry Research Trust). C’est un espace de 9000m² de cultures associées, mêlant les arbres, arbustes, vivaces, aromates, certains légumes annuels, champignons, fleurs, feuilles, tiges et racines comestibles. Il a commencé à être planté en novembre 2015.
  • Une zone dédiée à la production des petits fruits (800m²).
  • La zone des bassins a pour vocation de créer un micro-climat humide, stocker l’eau et créer un espace propice pour la production de poissons et de plantes aquatiques.
  • L’espace intercalaire des haies champêtres : il est composé de 1500 m linéaires mêlant les autres arbres, arbustes et vivaces, et les accumulateurs dynamiques.

A ces grands espaces seront associés de petits espaces dédiés à la production d’oeufs et de viande (100 poules pondeuses, 2 cochons, quelques canards et autres volailles de basse-cour) ainsi qu’une prairie (1,5 ha) accueillant deux équidés.

L’objectif : créer 2 emplois sur la ferme et nourrir les habitants et les usagers du lieu

La stratégie économique de la ferme de l’Oasis de Serendip repose sur 2 aspects : limiter les coûts, et développer l’attractivité du lieu. L’objectif est de créer 2 emplois pérennes sur 4,5 ha avec au maximum 60 k€ d’investissement sur 5 ans, soit un investissement initial de 30k€ par emploi.

Nous avons choisi de planifier la production avec les habitants, entreprises et associations usagères de l’Oasis selon la pratique couramment utilisée dans les AMAP : chacun identifie ses besoins, qui sont ensuite versés au pot commun afin de déterminer les volumes nécessaires. Le maraîcher et le sylvanier décident ensuite des surfaces et de l’agencement des cultures.

Il s’agit de produire et transformer au maximum (du jardin à l’assiette) afin de vendre toute la production sur place, sous la forme de produits à cueillir, à acheter transformés ou non dans une boutique à la ferme, à boire et à manger au cours de stages ou de séjours touristiques, ou sous la forme de repas dans une auberge… toujours à la ferme.

L’arbre : véritable «  couteau suisse » de l’agriculteur de demain

Tous les systèmes expérimentaux de l’Oasis de Serendip donnent à l’arbre une place déterminante. Ces pratiques, regroupées derrière le vocable d’ « agroforesterie », sont accompagnées par une équipe de chercheurs à travers un programme de recherche mené par l’Association Drômoise d’Agroforesterie (ADAF). N’hésitez pas à découvrir son programme de formation !

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